Aujourd’hui, l’usage des nanoparticules est très rependu (vêtements, cosmétiques, informatique….) et une de leur fonction, par exemple, est d’acheminer des médicaments dans le corps humain. Cependant les effets cardiovasculaires, respiratoires et cancérigènes de telles incorporations par l’organisme sont peux connus. On a également pu montrer que les fullerènes*, peuvent pénétrer le cerveau des poissons et l’endommager (L’isotrétinoïne). Au niveau de l’environnement le maitre mot est d’éviter une répétition des erreurs commises avec les organismes génétiquement modifiés (OGM). Beaucoup des questions émises concernent les risques pour la santé, dans la mesure où l’on sait peu de choses de la toxicité de ces nano-applications: « Est ce que les nanoparticules peuvent passer à travers la peau ? Est-ce qu’elles seront ingérées et si oui quels seront les effets ? Quelles répercutions ces nanoparticules auront-elles dans l’avenir sur le plan environnemental ? »


a)
Les nanoparticules et la santé:

 

Les nanoparticules sont des particules ultrafines qui directement ou par nano-diffusion pénétreraient au fin fond de notre organisme la ou les endroits sont les plus fin comme au niveau des alvéoles pulmonaires. Par exemple, on a déjà observé chez le rat l’apparition dans les poumons de lésions inflammatoires*. Ces particules ultrafines pourraient se déplacer par la voie sanguine vers d’autres sites notamment ceux principalement irrigués (foie, cœur, rate) et interagir avec nos cellules. Mais atteignent parfois le cerveau, pour les nanoparticules les plus petites (1 nm) pouvant franchir la barrière biologique. Quant à ceux qui y sont exposés dans ces deux secteurs d’activité, la prévention et les études épidémiologiques, manipulent où sont en contact avec des nanoparticules et doivent être protégées et médicalement suivies afin d’éviter une répétition de problèmes tels que celui de l’amiante. Pour cela des études comme la nano-écotoxicologie ainsi que la nano-épidémiologie doivent être réalisées couramment.

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Les mesures prises,

C’est en partie le travail de REACH*, désormais l’Union Européenne impose aux industriels de déclarer et d’étudier les risques toxiques de 30 000 substances chimiques répertoriées (produites, utilisées ou importées en Union Européenne) d’ici à 2018. A la suite de cette première phase, les 70 000 produits répertoriés restant, ainsi que les nouveaux, devraient faire l’objet d’une procédure similaire. Pour mettre en œuvre cette loi, les industriels devront mener des prospectives toxicologiques sur des substances chimiques échappant jusqu’à maintenant à toute investigation (ne comprenant pas directement les produits pharmaceutiques ni naturels) ainsi que les substances chimiques nouvellement développées, dans lesquelles se retrouveront les substances issues des Nanosciences. De plus, ils devront orienter la recherche vers la création de nouvelles substances plus respectueuses de l’environnement, de la santé et surtout non toxiques: le travail pour les spécialistes de toxicité et notamment d’hyper-toxicité des Nanocomposés ne devrait pas manquer dans les décennies à venir.


Mais, tout ceci reste encore insuffisant:

On a déjà commencé ce travail en ce qui concerne la toxicité des nanomatériaux. Mais, plus on avance, plus on s’aperçoit que l’on sait très peu de choses. Deux rapports sont sortis sur le sujet au mois de juillet. Celui du CPP* et celui de l’AFSSET*. Les deux concluent qu’en gros on ne sait rien et que de nouvelles études sont nécessaires. Le problème qui ne concerne aujourd’hui que les travailleurs deviendrait alors celui du grand public puisqu’on imagine déjà de réaliser à l’aide de ces nanoparticules des vêtements, des cosmétiques, des emballages alimentaires et des médicaments. Cette dernière application présente d’ailleurs à mon avis moins de risques que les produits de consommation courante, car l’industrie pharmaceutique étudie de toute manière les effets secondaires des médicaments avant de les mettre sur le marché.

Une vidéo explicative

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Risques et Repercussions moz-screenshot

Pour finir, on sait simplement que si l’on respirait un air chargé de nano fibres industrielles, ce sont les poumons qui en subiraient les conséquences. Car si la présence de nanoparticules dans notre environnement n’est pas une nouveauté (l’air que nous respirons contient des quantités très importantes de particules naturelles ultrafines), l’augmentation de l’exposition est, elle, potentiellement dangereuse.

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L’environnement aussi est touché par les nanoparticules. En effet elle se retrouve dans le corps de la plupart des animaux par l’intermédiaire de la chaine alimentaire.

Les nanoparticules produites en masse pourraient se répandre dans l’environnement. Par exemple, les nanoparticules issues de la combustion sont un élément de la pollution urbaine. D’après certaines études, ces particules sont en partie liées à l’aggravation des maladies cardiaques et respiratoires constatée chez les malades exposés à des taux de pollution particulaire élevés. Il faut donc de s’assurer que ces nanoparticules ne font pas accroitre les niveaux de pollutions atmosphériques ou environnementales actuels.

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b) L‘impact financier:

Les nanotechnologies ont un impact économique et financier. Selon la Commission européenne,le marché mondial des nanotechnologies était d’environ de 40 milliards d’euros en 2001. En 2008, il devait se situer autour de 700 milliards d’euros, pour atteindre en 2010-2015, selon certaines prévisions, 1.000 milliards d’euros dont près de 340 milliards d’euros dans le domaine des nanomatériaux. En France, de 2001 à 2005, le financement public consacré à la recherche dans le domaine des nanotechnologies est passé quant à lui de 143,5 à 277,4 millions d’euros.

Bien sûr, de nombreuses recherches restent à mener, afin de diminuer les coûts de ces molécules, qui atteignent aujourd’hui 100 euros le gramme pour les nanotubes « tout venant » avec des impuretés, et dépassent 1000 euros/g lorsqu’ils sont purifiés.

c) Un des autres risques majeurs concerne l’armement:

Dans les conflits à venir, on verra apparaître petit à petit un nouveau genre d’armes. Les nanotechnologies, en effet, nous permettront bientôt de fabriquer des drones intelligents, des vêtements protecteurs, des missiles plus puissants. Nous allons donc essayer de faire le point sur les nouvelles utilisations des nanosciences dans les domaines de la défense et de l’armée.

Les nanotechnologies seront peut-être à l’origine de l’élaboration de nouvelles armes et d’instruments furtifs High Tech. Ainsi ces technologies permettraient la réalisation de capteurs et d’émetteurs petits et légers, susceptibles d’être disséminés sur un champ de bataille ou transportés par le fantassin. De nouvelles tenues verront le jour et permettront au soldat de soigner les plaies, de se dissimuler, et d’avoir une vision accrue des agressions extérieures. Grâce à ces systèmes, le combattant du futur recevra en permanence des informations sur les mouvements de l’ennemi, tout en restant en liaison avec son centre de commandement. Les drones* autonomes (sans pilote intérieur) ont vu le jour et pourront surveiller une zone dangereuse ou aider des troupes sur le terrain. Israël souhaite se doter de mini senseurs à installer dans des secteurs publics pour repérer des kamikazes transportant des explosifs. Ils ont aussi créé un appareil de la taille d’une carte de visite permettant de voir en 3D à travers les murs, ce qui sera très utile lors d’une prise d’otages par exemple. Grâce à elle on sera capable de distinguer la structure intérieure de la pièce, le nombre de personnes dedans mais également ou…
En clair, les nanotechnologies fourniront aux militaires les moyens de démultiplier les moyens d’acquisition et de transmission de l’information, un élément stratégique de la guerre moderne. La puissance de la Nanotechnologie pourrait produire une nouvelle course aux armements parmi les deux pays concurrents. La production d’armement et d’appareils d’espionnage pourrait avoir un coût beaucoup plus économique que l’actuel, en plus les armes pourrait être plus petites, plus puissantes et en avoir plus de quantité.

 

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un nano drone

En conclusion, imaginez vous ce qu’il adviendrait si de tels équipements aussi performants et perfectionnés tombaient entre les mains de tyran ou de terroristes. Les nano-technologies ont permis l’invention d’armes ultra perfectionnées et plus puissantes (bombe A et Bombe H). Aujourd’hui un problème majeur est posé, les grandes puissances possèdent la bombe, que se passera t-il lors des prochains conflits? Mais aussi les trafics d’armes ont doté les groupes terroristes d’armes à la pointe de la technologie qu’en feront-ils? Que sera l’avenir?

 

 

 

 

 

 

1 commentaire à “Risques et Repercussions”


  1. 0 Anonyme 13 avr 2010 à 16:46

    une phrase célèbre qui s’applique bien à votre recherche : plus on avance, plus on s’aperçoit de l’étendue de l »inconnu » et de notre travail à venir.

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